La Fédération africaine des journalistes (FAJ) Omar Faruk Osman condamne l’enlèvement du président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), Guezouma Sanogo, et de son vice-président, Boukary Ouoba, par des hommes armés se présentant comme des agents du renseignement. La FAJ dénonce cet acte quil qualifie de grave atteinte à la liberté de la presse, aux droits syndicaux et à la liberté d’association, exige leur libération immédiate sans condition et appelle les autorités burkinabè à garantir la sécurité des journalistes.
La Fédération africaine des journalistes (FAJ) Omar Faruk Osman condamne l’enlèvement du président de l’Association des journalistes du Burkina (AJB), Guezouma Sanogo, et de son vice-président, Boukary Ouoba, par des hommes armés se présentant comme des agents du renseignement. La FAJ dénonce cet acte quil qualifie de grave atteinte à la liberté de la presse, aux droits syndicaux et à la liberté d’association, exige leur libération immédiate sans condition et appelle les autorités burkinabè à garantir la sécurité des journalistes.
La Fédération africaine des Journalistes (FAJ) condamne avec la plus grande fermeté l’enlèvement de nos camarades Guezouma Sanogo, Président de l’Association des journalistes du Burkina Faso (AJB), et de son Vice-Président Boukari Ouoba, par des hommes armés se présentant comme des agents du renseignement. Leur conduite vers une destination inconnue constitue non seulement un acte scandaleux d’intimidation, mais aussi une violation flagrante de leurs droits fondamentaux.
Il s’agit d’une grave atteinte à la liberté de la presse, d’une attaque dangereuse contre les droits syndicaux, et d’une violation flagrante de la liberté d’association. S’en prendre à des dirigeants de journalistes pour avoir accompli leur mandat démocratique et représentatif est inacceptable dans toute société qui se dit respectueuse des droits et de l’État de droit.
En tant que fédération continentale représentant les syndicats de journalistes, la FAJ exprime sa pleine solidarité avec l’AJB et exige la libération immédiate et inconditionnelle de nos camarades. Nous appelons les autorités burkinabè à mettre fin à cette répression et à garantir la sécurité et la liberté de tous les journalistes et dirigeants syndicaux.
C’est un moment où l’ensemble des journalistes africains et le mouvement syndical au sens large doivent élever la voix. Une injustice envers l’un d’entre nous est une injustice envers nous tous.
Omar Faruk Osman
Président de la Fédération africaine des journalistes (FAJ)